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Bienvenue sur le blog de la Clinique Amis-Maux Inc., une clinique multidisciplinaire privée où nous vous offrons des services en psychologie, orthophonie, orthopédagogie, orientation, ergothérapie et zoothérapie. 

Notre blog s'adresse autant aux adultes, parents, adolescents et couples voulant mener une vie plus équilibrée et heureuse !

Vous y trouverez de nombreux trucs et astuces de nos spécialistes en santé pour vous aider au quotidien... 

Surveillez aussi la section Chroniques du bonheur ! où Valérie Gosselin, psychologue et co-directrice de la Clinique Amis-Maux Inc., dépose à chaque semaine une pensée qui l'inspire et à laquelle elle ajoute un commentaire personnel selon son humeur du moment et son cheminement quotidien !!  Visitez également son blog personnel !

Pour découvrir nos services et nos intervenants en clinique privée, nous vous invitons à visiter notre site Internet !
 

Au plaisir de lire vos commentaires !!!

Mardi 11 mars 2008

livres-ortho-copie-7.jpgQu'est-ce qu'un orthopédagogue ?
L'orthopédagogue est un professionnel qui oeuvre auprès des enfants, adolescents ou adultes en difficulté d’apprentissage. 

Il voit à créer des conditions permettant une actualisation maximale de leur potentiel d’apprentissage. 

L’orthopédagogue met en place des interventions spécialisées adaptées aux capacités et aux besoins des personnes en difficulté d’apprentissage.

 


Sa formation
 
Détient :
- Baccalauréat en orthopédagogie 
ou 
- Baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire avec des cours spécialisés en orthopédagogie. 


Objectifs de son intervention:
- Rendre l’élève plus fonctionnel dans ses apprentissages scolaires ou rendre la personne en difficulté plus autonome dans l’exercice de ses fonctions.


- Diminuer ou éliminer les difficultés d’apprentissage.

 

Son expertise
Étant spécialisé dans le domaine des apprentissages et de l’adaptation, l’orthopédagogue collabore avec plusieurs intervenants et agit de diverses façons auprès des personnes en difficulté. Les pratiques orthopédagogiques sont regroupées en quatre grands volets.


Le soutien : 
Collabore avec l’enseignant, l’équipe cycle et les parents en favorisant la mise en place de conditions et l’adoption de stratégies favorables aux apprentissages.


La prévention : 
Privilégie des approches qui visent à :

- réduire la probabilité d’apparition des difficultés, 
- prévenir qu’elles s’installent ou s’aggravent.

L’évaluation : 
Cible la nature des difficultés en procédant par une évaluation diagnostique différentielle; dans le but de déterminer les besoins spécifiques de l’apprenant.

L’intervention : 
Élabore et applique des programmes de rééducation ou des moyens compensatoires permettant la progression des apprentissages.


Où retrouve-t-on des orthopédagogues ?
Au-delà des commissions scolaires, divers organismes sollicitent les services d’un orthopédagogue, il s’agit : des hôpitaux, des centres spécialisés et des CSSS.

L’orthopédagogue dispense également des services en pratique privée, notamment à la Clinique Amis-Maux Inc., pouvant être remboursés par des entreprises qui ont des programmes d’aide aux employés et par certaines assurances privées.




Informations tirées de l'Association des Orthopédagogues du Québec
.
par Clinique Amis-Maux publié dans : Orthophonie
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Dimanche 9 mars 2008

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Depuis quelques semaines, je lis quotidiennement des pensées tirées d'un livre extraordinaire, Jusqu'à aujourd'hui: dévotions quotidiennes pour la croissance spirituelle et la paix de l'esprit, écrit par Iyanla Vanzant.

Or, le texte d'aujourd'hui m'a VRAIMENT rejoint dans ce que je vis et m'aide à me voir différemment... pour le plus grand bonheur de mon amour-propre !!
 
Je partage donc ce texte avec vous, en espérant qu'il vous fasse le même effet !  Bonne lecture !


Je prendrai conscience de ma propre valeur quand j'accepterai que mon mérite dépend de ce que je suis en ce moment...

L'estime de soi, saine et vraie, est plus qu'une vague idée. L'estime de soi exige plus que des idées positives servant à se convaincre de certaines choses sur nous-mêmes.  L'estime de soi n'est pas un produit dérivé de l'opinion des autres. L'estime de soi consiste sur le plan intellectuel à comprendre, sur le plan émotionnel à faire confiance, et sur le plan de l'âme à accepter que vous êtes digne, parce que vous croyez que vous l'êtes.

La valeur personnelle est fonction de la croyance, de la confiance, de l'acceptation et de la compréhension qu'il n'y a rien qui n'est absolument mauvais ou imparfait en vous. Vous êtes la somme totale de votre valeur. En d'autres mots, votre mérite est prouvé par votre existence. Votre respiration. Les battenments de votre coeur. La contraction de vos poumons. Votre seule présence est tout ce qui est nécessaire pour établir votre valeur en tant que personne. Ce que vous croyez sur vous-même ne fait que confirmer cette idée.

Quand vous comprendrez que la vie est un cadeau merveilleux, vous saurez alors que vous êtes un être de valeur. Une fois que vous aurez compris que vous êtes vraiment une expression unique de la vie, vous ressentirez alors votre valeur personnelle. Lorsque vous ressentirez votre dignité et accepterez que vous n'êtes pas une erreur
, que vous avez le droit d'être qui vous êtes, exactement comme vous êtes, alors vous croirez en votre propre valeur. Lorsque vous croirez que vous êtes digne de la vie, de l'amour et de toutes les autres belles choses, vous en finirez avec l'idée de vous sentir obligé de prouver aux autres votre valeur. Lorsque vous reconnaîtrez et accepterez la présence en vous de l'amour de Dieu, vous ne douterez plus jamais de votre valeur.

Jusqu'à aujourd'hui, il se peut que vous ayez pensé que l'estime de soi était une chose qui pouvait être créée dans votre esprit. Aujourd'hui cherchez à comprendre pourquoi vous êtes un être de valeur. Ayez confiance en votre valeur personnelle et voyez-la comme une chose qui va de soi. 
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Merci infiniment de ces belles vérités...


Valérie :)

par Clinique Amis-Maux publié dans : Psychologie
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Mardi 4 mars 2008
On retrouve plusieurs textes sur Internet expliquant les différentes étapes du deuil et il est parfois difficile de s’y retrouver… C’est pourquoi je vous propose la description que je préfère, soit celle proposée par Jean Monbourquette qui est, selon moi, celle qui représente le mieux ce passage de la vie…
 
En espérant que ce texte vous apporte autant de réconfort qu’il m’en a apporté…
 
Bonne lecture !
 
Valérie
 
 
 
Les étapes du deuil
Par Jean Monbourquette
 
Avant d’aborder l’étude de ces étapes du deuil, une mise au point s’impose. Disons que chaque personne vit son deuil à sa manière. Il n’y a pas une façon idéale ou déterminée pour résoudre un deuil. Par ailleurs, les spécialistes du deuil ont discerné, dans la résolution d’un deuil, des moments communs à tous les endeuillés qu’on peut appeler « étapes » au sens large du terme. Ces étapes serviront d’indicateurs permettant d’évaluer l’évolution d’un deuil normal ou de détecter les retards et les blocages d’un deuil pathologique.

Mon expérience auprès des endeuillés m’a amené à répartir l’évolution du deuil sur sept étapes, à savoir le choc, le déni, l’expression des émotions, la prise en charge des tâches reliées au deuil, la recherche d’un sens, l’échange mutuel des pardons et enfin, l’héritage. Voici une brève description de ces étapes.

1 . Le choc
Le choc survient souvent dès qu’on apprend la nouvelle d’une maladie grave ou le décès d’un être cher. On se sent alors consterné et impuissant à décrire ce qui se passe en soi. On a de la peine à entendre et à réaliser ce qui est arrivé. On ne parvient pas à y croire «C’est un vrai cauchemar! », «Ça ne se peut pas! », « Hier encore, il paraissait si bien », etc.

L’état de choc s’accompagne souvent d’hallucinations. On s’imagine voir le défunt, l’entendre ou même sentir sa présence. Si le choc dure quelques semaines, il n’y a pas lieu de s’inquiéter outre mesure, mais s’il se prolonge, le deuil prend des dimensions pathologiques. Voici un cas qui illustre bien mon propos : une épouse en deuil de son mari a révélé au groupe des endeuillés qu’à tous les soirs depuis deux ans, elle et son époux faisaient une promenade la main dans la main.

Pendant quelques semaines à la suite du décès, les deuilleurs se sentent engourdis et léthargiques. Ce qui ne les empêche pas de se montrer au-dessus de leur deuil devant les visiteurs au salon funéraire. Ils ne pleurent pas. Ils vivent, pour ainsi dire, sur un nuage. Ils manquent cependant de concentration et leur mémoire s’en trouve gelée. Ils commencent à ressentir une lourde fatigue qui rend les tâches quotidiennes pénibles à exécuter. Ils régressent souvent à un état de dépendance semblable à celui de l’enfance. Pas étonnant que les amis leur offrent de les aider à tenir le coup en leur rendant des services tels que leur préparer de la nourriture et faire des tâches domestiques pour eux.

L’état de choc n’a pas seulement des effets négatifs. De fait il donne aux endeuillés le temps de digérer la dure réalité et de se ressaisir en puisant en eux les ressources nécessaires pour gérer la situation de perte de l’être cher.

2. Le déni
Peu après le choc commence la phase du déni ou de la dénégation. Le déni relève soit de l’ordre de la connaissance, soit de l’ordre de l’affectivité ou des deux à la fois. La dénégation sur le plan cognitif pousse à oublier l’événement malheureux et à éviter tout ce qui peut lui rappeler la perte, telle que la référence à l’hôpital, au cimetière, au salon funéraire, etc. Certains deuilleurs tapissent leurs murs de photos du défunt de peur de l’oublier; d’autres gardent intacts sa chambre et ses objets personnels comme s’il vivait encore. Dans le jargon psychologique, on appelle cette conduite « momification » .

Sur le plan affectif, le déni engendre chez l‘endeuillé, surtout chez les hommes, une incapacité à vivre et à exprimer ses émotions. Il combat la montée de ses émotions en utilisant diverses tactiques : il se tient si occupé qu’il devient hyperactif; il se met à chercher un ou des responsables du décès; il idéalise le défunt il essaie d’imiter la maladie du cher défunt ou encore il cherche à trouver une personne-substitut souvent parmi les membres de sa propre famille pour qu’elle prenne la place du défunt. Parfois, l’endeuillé sera tenté de noyer son deuil ou de geler sa peine dans la boisson, les médicaments ou la drogue. D’autres fois, il se complaira dans des fantasmes de faire réapparaître l’être disparu. Tous ces stratagèmes le soulageront de sa peine de courts instants jusqu’à ce que la dure réalité de la mort le rattrape et l’accable de nouveau.

3. La ronde des émotions
Quand les résistances au deuil se mettent à céder, la personne endeuillée se sent submergée par un flot d’émotions et de sentiments divers, tels que l’angoisse, la tristesse, la sensation d’avoir été abandonnée, la colère, la culpabilité et la libération. Ces états d’âme viennent en soi, se retirent puis reviennent comme le flux et le reflux de vagues tout en perdant de leur intensité à chaque venue.

     L’angoisse

Au moment où l’endeuillé apprend la mauvaise nouvelle, il se sent envahi par l’angoisse. La réalité de la mort d’un proche lui rappelle sa propre mort qui approche. Il se sent alors désarmé devant son imminence. Il a l’impression d’avoir perdu la maîtrise de sa vie en perdant son être cher. Il prend conscience de ses limites humaines. Il se sent impuissant à changer le cours des choses. Cet état angoissant disparaîtra à condition qu’il accepte ses limites et prenne conscience de son incapacité à sauver l’être aimé.

     La tristesse
La tristesse est l’émotion typique du deuil. Elle est la douleur d’un coeur auquel on aurait arraché l’objet de son amour. Le mot « peine» qu’on utilise souvent pour désigner la tristesse connote très souvent le sentiment d’être puni ou de subir un châtiment. La tristesse s’exprime normalement par des pleurs.
 
Elle se fait parfois si intense qu’elle plonge l’endeuillé dans un état de désolation au point de désirer mourir pour aller rejoindre dans la mort l’être aimé.
 
     La colère
La colère sourde dans le deuil prend souvent la forme plus ou moins consciente d’une protestation contre le défunt à qui l’endeuillé reproche de l’avoir abandonné. Rares sont ceux qui osent laisser libre cours à leur colère. Une cliente me disait « Comment peut-on se fâcher contre un mort? » Souvent, la colère se déplacera sur les autres. L’endeuillé en colère s’efforcera de trouver un ou des coupables de cette tragédie personnelle. Il s’en prendra aux soignants ou aux proches; il les blâmera de ne pas avoir prodigué au moribond tous les soins nécessaires. Pour d’autres, leur colère se retournera contre eux-mêmes; ils seront submergés par un sentiment de culpabilité.


     La culpabilité
Le sentiment de culpabilité qui afflige l’endeuillé ne revêt pas toujours un caractère indésirable car toute séparation ou tout deuil engendre un sentiment de saine culpabilité. Ainsi, la séparation d’un conjoint bien-aimé, par exemple, fait souvent naître, chez l’autre, une conscience plus vive de ses manques d’amour. L’endeuillé se sentant coupable, se posera des questions comme celles-ci « Lui ai-je assez parlé? Lui ai-je assez dit que je l‘aimais? Ai-je tout fait pour le sauver de la mort ? »
Il y a sans doute quelque chose d’excessif dans les reproches qu’il se fait. La manière d’atténuer lta crise de culpabilité, chez le survivant, est de reconnaître ses limites devant la mort ainsi que son incapacité d’aimer d’un amour parfait en tout point.

     La sensation d’être libre
Beaucoup d’endeuillés n’osent pas éprouver ce sentiment de libération après la mort de l’être cher. Ils s’en voudraient de laisser croire aux proches et aux amis qu’ils voulaient se débarrasser d’un être encombrant. Prenons l’exemple d’un grand malade que l’on a gardé jour et nuit. Les soignants épuisés ne ressentent-ils pas une vraie délivrance au moment de la mort du moribond?

D’ailleurs, entretenir les liens d’intimité demeure toujours une chose difficile et engageante. N’est-il pas normal et sain pour les intimes de ressentir un sentiment de libération à la mort lente et éprouvante d’un être, si cher soit- il? Plusieurs ne comprennent pas qu’on puisse être habité à la fois de nombreux sentiments contradictoires tristesse et libération, amour et haine, peur et désir d’intimité, etc.
 
     La grande « braille»
L’expression des émotions tire à sa fin au moment de la « grande braille » qui s’avère un tournant dans la résolution du deuil. À ce stade, la personne en deuil acquiert une vive et pleine conscience de la perte définitive de l’être aimé. 
Elle laisse s’envoler le dernier espoir de son retour. Elle réalise que l’aimé est bien parti et qu’elle ne le reverra plus. Sa tristesse se change alors en « lamentations». J’appelle « la grande braille » le moment précis de la conscience de la perte. Il se reconnaît à l’intensité de la douleur transformant les pleurs en lamentations.
 
Puis, à la suite de cette éclatante décharge émotive, l‘endeuillé éprouve une profonde paix souvent accompagnée d’expériences-sommet il se sent soutenu par des êtres spirituels ou il se voit baigné dans un flot de lumière réconfortante. C’est alors qu’advient, chez lui, en même temps, la pleine conscience de la gravité de sa perte et l’acceptation du départ irrévocable de la personne aimée.
La difficulté principale que les thérapeutes éprouvent lors du traitement des émotions, c’est que beaucoup de deuilleurs ne possèdent pas un large répertoire d’émotions et de sentiments pour s’exprimer.
Ils ont des émotions «trafiquées », c’est-à-dire qu’ils ont des émotions de surface qui cachent leurs réelles émotions. Parfois, c’est de la tristesse qu’ils manifestent alors qu’en dessous, c’est de la colère qu’ils couvent; ou bien ils manifestent de la colère, mais au fond ils vivent de la tristesse. Voici des exemples d’émotions et de sentiments « trafiqués» des rires nerveux pour de l’angoisse; le sentiment de culpabilité pour le sentiment de libération; des plaintes pour de la colère; de la joie pour des regrets, et ainsi de suite. Les endeuillés ont recours à ce stratagème parce que leurs parents leur ont interdit d’exprimer certains sentiments et émotions. Une telle défense grippe le déroutement normal des émotions et des sentiments.
 
4. La prise en charge des tâches reliées au deuil
Une fois que le travail émotionnel du deuil aura bien progressé, il restera à accomplir des tâches concrètes conséquentes au deuil. Quelles sont-elles? Il s’agira de réaliser les promesses faites au défunt; exécuter les rituels funéraires prescrits par la coutume; ranger les photos du défunt dans un album; se défaire de ses vêtements et de ses objets personnels; garder un ou deux souvenirs en mémoire du disparu, etc. Ces gestes en apparence insignifiants contribueront beaucoup à accélérer Le travail du deuil. Car, en les posant, l’endeuillé démontrera â lui-même et aux proches qu’il est bien engagé dans l’acceptation de la mort de l’être cher.
 
5. La découverte du sens de sa perte
L’expression des sentiments et des émotions et l’exécution des tâches concrètes conséquentes au deuil permettent à l’endeuillé de prendre peu à peu ses distances vis-à-vis du décès. Le deuilleur n’est plus tout absorbé dans le monde de ses émotions; il aura commencé à mettre sa perte en perspective. Le temps sera venu pour lui de se demander quel sens pourra prendre sa perte affective et comment il poursuivra sa vie à l’avenir. Au lieu de rester dans un état d’âme de désolation, il en profitera pour mieux se connaître et pour puiser dans ses ressources personnelles. Il exploitera davantage ses forces en l’absence de l’être aimé.

Enfin, il en viendra à reconnaître qu’à la suite de son malheur, il aura mûri et aura trouvé de nouveaux sens dans sa vie. Alors, le temps est venu de réfléchir sur le sens spirituel de son existence et de sa perte en se posant les questions suivantes

Qu’est-ce que j’ai appris sur ma vie en l’absence de l’être cher?
Quel sens prendra ma vie après la mort de la personne aimée?
Y a-t-il une vie après la mort? On se posera alors la question de l’au-delà : soit la résurrection, soit la réincarnation ou soit le néant.
Après ma mort, existe-t-il un ciel ou un lieu de rencontre permettant de revoir tous les parents et les proches disparus?
Pourquoi un Dieu si bon est-il venu chercher mon fils? La colère contre un dieu sadique ne serait-elle pas de mise?
La résurrection des corps aura-t-elle lieu immédiatement après la mort ou seulement à la fin des temps?, etc.

Beaucoup de psychologues et thérapeutes du deuil laissent tomber ce questionnement sur le sens, croyant faussement que le deuil se termine à la fin de l’étape des émotions. Le cas suivant pourrait les convaincre du contraire. J’avais une cliente, une femme qui avait perdu son bébé de huit mois. Elle était inconsolable et pleurait à en faire pitié. Après lui avoir fait raconter l’histoire de la mort de son bébé plusieurs fois, en désespoir de cause, je lui ai demandé « Est-ce que la mort de ton bébé a pris, prend ou prendra un sens pour toi? » Elle me répondit: «Tu veux mettre Dieu dans ma détresse? Moi, je ne suis pas croyante. » Je lui ai fait la remarque suivante « C’est toi qui as commencé à parler de Dieu, pas moi ».

À la session suivante, elle me dit qu’elle avait réfléchi à la question stupide que je lui avais posée à la dernière rencontre. Et voici sa réponse : «J’ai une grande amie qui est décédée l’an passé. Or son grand désappointement dans la vie était qu’elle n’avait pas eu d’enfant. Elle est sûrement au ciel mais seule. Je voudrais lui confier mon bébé pour qu’elle en prenne soin. Quant à moi, étant assurée de son amour pour les enfants, je ne m’inquiéterai plus de mon enfant. Jusqu’à maintenant, je couchais avec ses cendres près de mon lit. Je suis prête à les faire enterrer au cimetière ». Sa réponse à ma question sur le sens de la mort de son enfant l’avait réconfortée au point qu’elle avait cessé de pleurer.
 
6. L’échange de pardons
À l’expérience, j’ai pu constater la nécessité de pardonner pour achever le processus de deuil. L’endeuillé qui sera parvenu à accorder son pardon au défunt pour ses fautes et surtout pour son départ, se libérera des restes de la colère que le départ de l’être cher aura provoquée en lui.
Par contre, en demandant pardon au défunt pour ses propres faiblesses et ses manques d’amour, l’endeuillé réduira d’autant l’intensité de son sentiment de culpabilité. L’échange de pardons qu’il effectuera avec son cher disparu lui apportera une grande paix. Grâce à la réconciliation, il se sentira en paix avec lui-même et se trouvera disposé à accueillir son héritage.
 
7. La prise de possession de son héritage
L’héritage spirituel consiste à se réapproprier tout l’amour et les rêves dont l’être aimé aura été l’objet. Autrement dit l’héritage consiste à reprendre à son propre compte ce qu’il avait admiré et aimé chez l’autre au moment de l’amour-fusion. L’endeuillé a le pouvoir d’incorporer dans sa vie les qualités et les talents appréciés chez le cher disparu, à condition, bien entendu, d’avoir consenti à le laisser partir. En vue d’aider les endeuillés à recevoir leur héritage spirituel, j’ai conçu un rituel dont la description se trouve dans mon volume Aimer, perdre et grandir.

À l’aide de ce rituel, il devient possible d’évaluer tous les apprentissages acquis en présence de l’être aimé et de s’autoriser à les actualiser pour soi. Grâce à l’héritage, on se trouvera gratifié et habité par une nouvelle forme de présence du cher disparu.
 
Déclaration officielle de la fin du deuil
Le rituel de l’héritage se termine d’ordinaire par la déclaration officielle de la fin du deuil. Dans le passé, on avait des signes distinctifs pour marquer révolution du deuil et pour signifier la fin de celui-ci. Dans la société actuelle, on ne sait plus trop à quel moment le deuil est terminé. Il y a nécessité que sa fin soit honorée d’une sanction sociale. J’ai pu observer l’immense soulagement qu’éprouvent les endeuillés à se faire dire par le meneur du groupe de deuil ou par une personne importante «Avec la prise de possession de votre héritage spirituel, considérez que votre deuil est bel et bien terminé».

Voici ma vision du deuil, de son déroulement et de sa résolution. Pour terminer, permettez-moi de vous affirmer que le deuil n’a rien à voir avec une maladie chronique, comme d’aucuns le prétendent, mais c’est un passage obligé temporaire. Il ne dure qu’un temps, le temps de «faire son deuil».
par Clinique Amis-Maux publié dans : Psychologie
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Samedi 3 novembre 2007

Article tiré de Service et Vie.com



casatjrspimpante.gifSelon l'American Psychiatric Association, 3 à 5 % des enfants d'âge scolaire sont affectés par le trouble du déficit de l'attention. Connue seulement depuis le début des années quatre-vingt, cet état a fait l'objet de nombreuses études et, à la lueur de ces recherches, il est devenu évident que le trouble du déficit de l'attention a non seulement des conséquences sur l'apprentissage et le comportement de l'enfant, mais peut mener à des dysfonctionnements qui, dans l'avenir, affecteront autant sa vie familiale que son travail et sa vie sociale. On estime que le tiers des enfants atteint du trouble du déficit de l'attention présentent les mêmes symptômes à l'âge adulte, et que de ce tiers, 20 % développent une personnalité antisociale. Dans un livre intitulé « Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 4e éd. » l'American Psychiatric Association propose certains critères pour le diagnostic du trouble du déficit de l'attention. En voici les faits saillants.



Le diagnostic

Il n'existe pas de test médical pour diagnostiquer le trouble du déficit de l'attention. psychologues. (Veuillez noter par contre que plusieurs psychologues, notamment à la Clinique Amis-Maux Inc., sont en mesure d'évaluer la présence du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité autant chez l'enfant que chez l'adulte grâce à l'administration de tests psychométriques standardisés fiables.)  De plus, certaines conditions, qui n'ont rien à voir avec le déficit de l'attention, peuvent présenter les mêmes symptômes. C'est pourquoi les critères de diagnostic, au nombre de cinq, sont très précis. Le premier critère concerne les symptômes d'inattention et d'agitation-impulsivité. Pour rencontrer ce critère, l'enfant doit présenter les symptômes de l'un ou l'autre depuis au moins six mois à un degré tel qu'il affecte le développement normal de sa personnalité. Certains enfants présentent les deux formes de symptômes, ce qui a mené à l'identification de trois sous-groupes : le type prédominant inattentif, le type prédominant hyperactif-impulsif et le type combiné.
 


1er critère
 



Inattention
 


Les symptômes de l'inattention se reconnaissent par les facteurs suivants :

- l'enfant a du mal à se concentrer sur les détails et fait souvent des fautes d'inattention;

- Il a de la difficulté à soutenir son attention lorsqu'il exécute une tâche ou lorsqu'il joue;

- Il ne semble pas entendre lorsqu'on s'adresse à lui directement;

- Il manque de persévérance et ne finit jamais ce qu'il fait;

- Il a de la difficulté à organiser ses activités;

- Il évite ou déteste les activités qui demandent un effort mental soutenu;

- Il perd souvent les objets nécessaires à ses activités;

- Il est facilement distrait par des stimuli extérieurs;

- Il oublie souvent ce qu'il a à faire dans ses activités quotidiennes.



Agitation-impulsivité
 
Les symptômes de l'agitation-impulsivité se reconnaissent par les facteurs suivants :

- L'enfant remue souvent et se tortille lorsqu'il est assis;

- Il a de la difficulté à rester assis pendant des périodes plus ou moins longues;

- Il court et grimpe sans cesse, souvent dans des situations ou des lieux inappropriés;

- Il a du mal à jouer tranquillement;

- Il parle souvent excessivement;

- Il a tendance à donner la réponse avant même qu'on ait fini de poser la question;

- Il a de la difficulté à attendre son tour;

- Il interrompt souvent les autres et a tendance à s'imposer.



Lorsque ces comportements sont déterminés, quatre autres critères doivent être pris en considération :


2e critère
Les symptômes sont apparus avant l'âge de 7 ans. 

 

3e critère
- Ils se manifestent dans plus d'un contexte (par exemple à l'école et à la maison).
- Ils ont un impact négatif évident sur le fonctionnement social ou scolaire de l'enfant.


4e critère
- Ils ont un impact négatif évident sur le fonctionnement social ou scolaire de l'enfant. 


5e critère
- Il n'existe pas d'autres causes médicales ou psychologiques pouvant expliquer les symptômes, par exemple l'anxiété, la dépression, la schizophrénie ou le stress (séparation des parents, deuil, etc.). De plus, il est nécessaire de faire un examen médical complet afin de s'assurer que l'enfant ne souffre pas de troubles de la vue ou de l'audition, qu'il n'a pas de problèmes de thyroïde, d'épilepsie ou même une blessure à la tête, toutes des conditions qui peuvent amener des symptômes d'hyperactivité. 



Les troubles coexistants

Le trouble du déficit de l'attention est parfois accompagné de problèmes dont les symptômes sont distincts de ceux que l'on a déjà mentionnés. Plusieurs enfants présentent des troubles de l'apprentissage ou du langage. Certains enfants ont le syndrome de Gilles de la Tourette, une condition qui provoque des tics et des mouvements incontrôlables. d'autres, surtout les garçons, présentent une condition appelée opposition-provocation qui affecte leur conduite. l'enfant est entêté et querelleur, il a souvent des sautes d'humeur et a tendance à provoquer. Cette combinaison de comportements apporte souvent des problèmes à l'école et mène parfois à la délinquance. Enfin, le trouble du déficit de l'attention est parfois accompagné d'anxiété ou de dépression.

La complexité du trouble du déficit de l'attention exige plus qu'une simple médication. Aux États-Unis, «The National Attention Deficit Disorder Association » a publié un guide établissant certains principes pour le diagnostic et le traitement du trouble du déficit de l'attention.

par Clinique Amis-Maux publié dans : Psychologie
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Mercredi 24 octobre 2007

blk-automne-tt.gifTiré du site Chamade


DÉPRESSION SAISONNIERE
 (ou les blues de l'automne...!)

 


Déjà dans la Grèce antique, les médecins préconisaient l’exposition à la lumière pour soigner les léthargies.


Notre organisme exige de la lumière pour se mettre en synchronisme avec les horaires des journées et des saisons. Le manque de lumière naturelle (intensité et spectre) modifie plusieurs fonctions biologiques de l’organisme. Pour certaines personnes, ces modifications sont si fortes qu’elles dépassent la simple variation d’humeur et qu’elles sont ressenties comme  douloureuses et parfois insoutenables. Le corps médical a alors parlé, il y a environ 20 ans, de syndrome de dépression saisonnière.


La dépression saisonnière, appelée aussi SAD
(Seasonnal Affective Disorder) ou TAS (Troubles Affectifs Saisonniers) commence habituellement vers le mois d’octobre et disparait à l’arrivée des beaux jours (vers le mois d’avril).


Chaque année
, le patient se sent déprimé par l’ambiance grisâtre de l’automne et de l’hiver. « Il ne se sent pas bien », il est mélancolique, voire même dépressif, il a une envie de s’isoler et de fuir les contacts sociaux. Il devient parfois agressif, il sent un réel manque d’énergie, une irrésistible envie de dormir et une réduction de la libido. Il devient boulimique vis-à-vis des sucres, ce qui entraîne une prise de poids saisonnière difficile à assumer et à gérer.


Tous ces phénomènes, difficiles à contrôler, pèsent sur le travail, la vie de couple et de famille.


Si ces manifestations ont lieu durant les périodes automne / hiver s’étalant sur trois années  successives, nous parlerons alors de « dépression saisonnière ».


Les enfants et les adolescents sont également vulnérables à cette affection.

 


EST-CE UNE MALADIE FREQUENTE ?


Au Québec, environ 225 000 personnes souffrent de dépression saisonnière.


Parmi les personnes atteintes de dépression saisonnière, nous trouvons 75% de femmes et 25% d’hommes.



CAUSES ET RAISONS
 :

En automne, exposé moins longtemps à la lumière du jour, notre cerveau fonctionne en mode « nuit ». Il se produit alors des perturbations d’ordre chimique.


Le taux de mélatonine
(hormone impliquée dans le sommeil) est trop élevé par rapport au taux normal d’une journée et exerce alors, sur notre organisme, un effet fatiguant et déprimant.


Le taux de sérotonine est trop bas
 : ce qui explique l’augmentation de l’appétence pour les sucres (comme l’expose le Professeur Touitou).


On admet aujourd’hui que l’hypothèse mélatoninergique n’explique pas tout. D’où la seconde théorie axée sur le rôle de la sérotonine qui exerce elle aussi une action sur le noyau supra - chiasmatique.


On sait qu’elle régit l’absorption alimentaire, qu’elle participe à la régulation de l’humeur et de la somnolence et que les inhibiteurs du recaptage de la sérotonine (dont certains antidépresseurs) sont efficaces dans le traitement du SAD. Ceci étant dit, pourquoi les théories mélatononergique et sérotoninergique ne seraient-elles pas complémentaires ?


Le débat est ouvert.


Cette  dépression « saisonnière » n’est donc pas attribuée à des troubles psychologiques mais biologiques.


Le Dr Norman ROSENTHAL (psychiatre et chercheur au National Institude of Mental Health) a été un des premiers qui a démontré en 1984 le lien qui pouvait y avoir entre le manque de lumière et la dépression. La découverte de ce type de dépression (SAD) est indissociable de l’invention de la luminothérapie elle-même. Le Docteur Rosenthal constata et démontra que l’exposition des patients (atteints de SAD) à une lumière blanche artificielle améliorait leur état.


Les travaux du Professeur Czeissler (Université de Harvard) soulignent que les aveugles, même s’ils ne voient plus rien, possèdent encore des cellules nerveuses rétiniennes actives comme photorécepteurs à la lumière. Ces personnes possèdent encore des rythmes circadiens normaux.


Dans ses travaux, le Dr. Léger prouve que les aveugles ont les mêmes troubles circadiens que  les voyants.


Dans un questionnaire adressé à 1500 non-voyants, les résultats ont démontré que 96% des personnes souffrent d’insomnies et 67% se plaignent d’endormissements involontaires.


Des chercheurs ont multiplié les expériences et ont démontré l’efficacité de la luminothérapie dans ce type de dépression.


C’est probablement par le blocage de la mélatonine que la photothérapie agit dans la manifestation de ses effets cliniques.


La luminothérapie intervient par le blocage de la sécrétion de la mélatonine, mais c’est surtout « l’offset »
(ou début du signal de l’inhibition de sécrétion) qui est déterminant bien plus que l’amplitude de la sécrétion ou son inhibition. Par conséquent, la luminothérapie est  plus efficace quand elle est prescrite le matin plutôt que le soir (à l’exception  du traitement de l’avance de phase du rythme veille - sommeil : voir chapitre insomnies).


La luminothérapie est restée très longtemps inconnue dans le monde médical. Un éditorialiste de « Archives of General Psychiatry » déclara : « Pour le SAD, la lumière est aussi efficace que les antidépresseurs… peut-être même plus ».


EN 2005, LA LUMINOTHERAPIE A ETE CONSACREE PAR LES ASSOCIATIONS PSYCHIATRIQUES AMERICAINES COMME LE TRAITEMENT NUMERO 1 DE LA DEPRESSION SAISONNIERE.


Posologie recommandée : ½ heure de luminothérapie au moyen de la luminette, le matin (de préférence, dans les 2 heures après le lever).

 

La Clinique Amis-Maux Inc. offre une conférence sur le sujet de la luminothérapie. Cette conférence est offerte par la psychologue Marie-Pier Lavoie spécialisée dans le traitement de cette problématique. Pour en savoir, consultez notre site Internet.

par Clinique Amis-Maux publié dans : Psychologie
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Mercredi 24 octobre 2007

Tiré du site Chamade


Des professionnels ont posé la question suivante à des enfants de 4 à 8 ans: 

" Que veut dire l'amour ? " 


Les réponses ont été plus étendues et plus profondes que ce que les experts anticipaient... 


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” L'amour est la première chose que l'on ressent avant que le méchant arrive ”

Charles, 5 ans
 

” Quand ma grand-mère a eu de l'arthrite et qu'elle ne pouvait plus mettre de vernis sur ses ongles d'orteils, mon grand-père le faisait pour elle, même après, quand il avait aussi de l'arthrite dans les mains. 
Ça c'est l'amour “.

Rebecca, 8 ans
 

” Quand quelqu'un nous aime, la manière de dire notre nom est différente. 
On sait que notre nom est en sécurité dans leur bouche ”

Alain, 4 ans
 

” L'amour c'est quand la fille se met du parfum et le garçon se met de la lotion à barbe 
et qu'ils sortent ensemble pour se sentir ”

Martin, 5 ans
 

” L'amour c'est quand vous sortez manger et que vous donnez à quelqu'un beaucoup de vos frites 
sans demander que l'autre vous donne les siennes ”

Jean, 6 ans
 

” L'amour c'est quand quelqu'un vous fait du mal et que vous êtes très fâché 
mais vous ne criez pas pour ne pas le faire pleurer ”

Suzanne, 5 ans
 

” L'amour c'est ce qui nous fait sourire même quand on est fatigué “

Tim, 4 ans
 

” L'amour c'est quand maman fait du café pour papa et qu'elle y goûte avant de le donner à papa, 
pour s'assurer que ça goûte bon ”

Dan, 7 ans
 

” Si vous voulez essayer d'aimer, il faut commencer par un ami que vous détestez ”

Mika, 6 ans
 

” L'amour c'est quand une vielle femme et un viel homme sont encore amis, 
même quand ils se connaissent bien ”

Tom, 6 ans
 

” Durant mon récital de piano, j'étais sur l'estrade et j'avais peur. J'ai regardé tout le monde qui me regardait et j'ai vu mon papa qui me sourait et me faisait signe de la main. 
Il était le seul à faire cela et je n'avais plus peur “.

Claire, 8 ans
 

” L'amour c'est quand maman donne à papa le meilleur morceau de poulet ”

Hélène, 5 ans
 

” L'amour c'est quand mon chien me lèche le visage, 
même quand je l'ai laissé seul toute la journée ”

Marie-Anne, 4 ans

” On ne doit pas dire ” je t'aime ” si cela n'est pas vrai. Mais si cela est vrai, on doit le dire beaucoup. 
Les gens oublient.

Jessica, 8 ans

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par Clinique Amis-Maux publié dans : Spiritualité
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Vendredi 12 octobre 2007

La Clinique Amis-Maux Inc. n'a pas validé et expérimenté ces approches naturelles dans le traitement du déficit de l'attention / hyperactivité. Ce texte est proposé à titre indicatif seulement aux parents qui nous demandent s'il existe des alternatives possibles à la médication.

Rédigé par : Françoise L. Marc, homéopatheJPPsofa.gif

 
Beaucoup de parents demandent une alternative au Ritalin. C'est pourquoi nous en parlons longtemps avant la rentrée scolaire, car contrairement au Ritalin qui se donne au besoin, dans notre domaine il est plus facile de prévoir et cela donne de meilleurs résultats.

Rappelez-vous que le corps médical a souvent fait des mises en garde dans les médias contre l'utilisation abusive et inappropriée de ce remède. Le Ritalin reste un remède efficace et indispensable dans certains cas très particuliers dont seul votre médecin peut juger. 

Quant aux autres, les enfants imaginatifs, les fantaisistes, qui créent un peu de remous dans la classe et nuisent à la moyenne scolaire de l'école, ils pourraient aussi bien cacher des petits génies. Si on les avait toujours fait rentrer dans le rang, on aurait privé l'humanité de bien des meilleures têtes pensantes de notre histoire. 

Je ne vous ennuierai pas avec des considérations sur l'éducation et la société et le besoin naturel de structures imposées pendant la croissance : d'autres l'ont fait. Par contre j'insisterai sur la nécessité d'une alimentation réfléchie, sans laquelle tous les médicaments du monde ne vous apporteront que de faibles résultats. 

Ennemi numéro 1: le sucre
Sucre blanc, miel, sirop d'érable, pâtisseries, bonbons, crème glacée, jus de fruits. Le sucre consomme nos vitamines B, vitamines indispensables à l'équilibre nerveux. La cassonade non raffinée est beaucoup moins nuisible, mais il ne faut pas en abuser non plus. 

Ennemi numéro 2 : les colorants chimiques et additifs alimentaires de toutes sortes
Il y a quelques années, un laboratoire pharmaceutique avait fait une étude comparative de l'action des antibiotiques sucrés et parfumés à la banane ou à la framboise versus des antibiotiques ordinaires. L'étude avait montré que ce n'était pas les antibiotiques qui énervaient les enfants mais les sucres et colorants ajoutés pour les rendre plus attrayants. 

Ennemi numéro 3: le fast food
Parce que c'est une nourriture dévitalisée, ne contenant plus ni vitamines, ni minéraux, ni oligo-éléments et parce qu'elle est trop riche en graisses animales.

Ne croyez pas que de compenser des manques par un comprimé de vitamines (la plupart du temps fabriquées chimiquement) apporte une solution suffisante. Rien ne remplace une nourriture saine et le plus souvent possible faite à la maison, pour éviter ainsi tous les additifs de conservation. Les suppléments c'est bien, mais cela n'évite pas la fatigue imposée aux organes de détoxication par une mauvaise alimentation. 
 
 
Voici maintenant une liste de produits ayant fait leurs preuves, elle n'est pas exhaustive et votre conseiller en produits naturels pourra certainement vous en nommer d'autres : 

1. Les huiles de poisson ont montré une action sur les problèmes d'irritabilité et de dépression, par exemple : Efalex, Omega-3, Learning Factor. 

2. Les phospholipides cérébraux qui facilitent la concentration et la mémoire, par exemple : Leritone junior, Magnélis, A.D.D. 

3. Le ginkgo biloba à doses modérées, qui favorise une meilleure vascularisation cérébrale. Par exemple : AD-FX. 

4. En homéopathie : KALMADOU pour les enfants qui s'agitent sans arrêt sur leur chaise, pour ceux qui s'excitent de plus en plus au cours de la journée ou lors d'événements inattendus ou joyeux. 
5. En homéopathie également : SUC-ALT qui modère le désir de sucreries en favorisant un meilleur fonctionnement du pancréas. 

Idéalement, ces produits doivent être pris 1 à 2 mois avant la rentrée scolaire et ajustés ensuite selon les conseils de votre naturopathe ou homéopathe.
 


Suggestions de magasins d’aliments naturels à Québec :

Aliments de Santé Laurier
418-651-3262
Place Laurier, 
Ste-Foy, QC G1V 2L8

 
Vitavie Au Naturel Inc
418-667-0070
3333, rue du carrefour, 
Beauport, QC G1C 5R9
 
Alimentex Inc
418-529-7988
1188, 1E Avenue, 
Québec, QC G1L 3K8
 
Le Coin de la Nature
418-832-5141
8032, avenue des Églises, 
Charny, QC G6X 1X7
 
Naturiste J M B Inc (Le)
418-521-5181
Place Fleur-de-Lys, 
Québec, QC G1M 3E5
 
Phyto-Med La Santé par les Plantes
418-623-8322
225-710, rue Bouvier, 
Québec, QC G2J 1C2
 

Santé La Vie Au Naturel
418-658-0070
999, avenue de Bourgogne, 
Sainte-Foy, QC G1W 4S6


par Clinique Amis-Maux publié dans : Psychologie
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Jeudi 11 octobre 2007

leconjour.gifTiré de Canoë

Voici un questionnaire qui est une adaptation de la Grille pour l'identification d'élèves à risque d'échec au primaire créée par des spécialistes au Québec en décrochage, Monsieur Pierre Potvin, et ses collaborateurs.

Cette version est adaptée pour les parents. Les résultats ne doivent être pris qu'à titre indicatif seulement puisqu'un enfant peut être à risque ou présenter des difficultés scolaires sans automatiquement décrocher ou échouer à l'école.  Il faut plutôt le voir comme une sonnette d'alarme pour mieux aider son enfant !

Pour accéder au formulaire, cliquez ici.

Érika De Oliveira, orthophoniste 
Clinique Amis-Maux Inc.

par Clinique Amis-Maux publié dans : Orthophonie
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Jeudi 11 octobre 2007

Tiré de Doctissimobonnenote.gif


La timidité est un trouble bénin que beaucoup apprennent à surmonter naturellement. Mais quand elle finit par nous empoisonner la vie, qu’elle provoque des souffrances sur le plan physique et émotionnel, la timidité devient un problème de santé qu’il faut soigner, avant qu’elle ne mène à l’isolement ou à la dépression…




Chacun, dans sa vie, doit affronter des situations particulièrement intimidantes (passer un examen, prendre la parole en public, engager la conversation avec des inconnus…). Généralement, le temps et l’expérience finissent par faire disparaître cette gêne. Mais quand elle devient chronique et généralisée, la timidité est plus difficile à gérer.



Les origines lointaines de la timidité

Il existe, sans doute, autant de timidités qu’il existe de timides. Il faut bien souvent remonter à l’enfance pour en trouver la source. Un enfant qui a grandi dans un contexte familial trop protégé, s’est senti étouffé ou exclu dans un environnement adulte, ou encore un enfant en manque d’affection ou de compréhension, qui a subi des conflits familiaux. Bref, un individu fragilisé émotionnellement sera plus particulièrement enclin à souffrir de la timidité au cours de sa vie. Bien sûr, échec scolaire ou déménagements intempestifs n’arrangent en rien les choses.



Des manifestations diverses et gênantes

Généralement, la timidité se traduit par une attitude craintive, une gêne excessive et un manque d’assurance dans le comportement face à autrui. Mais elle peut aussi se cacher derrière un comportement agressif qui dénote tout simplement une absence de confiance en soi.


Ses manifestations sont à la fois physiologiques et psychologiques. Une transpiration excessive, une sensation d’étouffement, des rougeurs ou, au contraire, une pâleur du visage, un bégaiement, une altération de la voix qui devient inaudible ou inintelligible ; une raideur musculaire qui entraîne des gestes maladroits, des tremblements sont les manifestations physiologiques les plus rencontrées chez les timides.


Sur le plan psychologique, le timide se sent paralysé, incapable de la moindre réaction, focalisé sur l’objet de sa peur : autrui. Il n’arrive pas à envisager la relation avec l’autre autrement que sous le rapport dominant-dominé. Il fuit le contact, se dévalorise. Dans les cas extrêmes, il imagine qu’on lui “veut du mal” à lui qui ne demande rien à personne et n’intéresse personne…



Le traitement de la timidité

Le traitement essentiel de la timidité est probablement celui de la thérapie comportementale qui aide le timide à dépister complexes, blessures morales et frustrations. Adaptée à tous les âges, cette thérapie très efficace permet d’affronter progressivement les situations redoutées. Elle s’effectue dans un rapport interactif avec le thérapeute. L’accent est mis sur les causes actuelles du comportement qui pose problème, plutôt que sur les causes inconscientes. Du point de vue médicamenteux, il n’existe pas de traitement spécifique pour lutter contre la timidité, même si certains contribuent à atténuer ponctuellement les manifestations de la timidité. Efficace, la pratique d’une activité sportive se montre un moyen d’intégration à un groupe, d’échanges et de convivialité, qui permet de lutter contre l’isolement.


Chez l’enfant, le comportement des parents est important. Ils doivent encourager et stimuler leur enfant dès qu’il perd un peu de confiance en lui, dans la vie scolaire ou dans la vie relationnelle.



Poser un regard bienveillant sur soi-même

La timidité n’est pas nécessairement un frein à l’expression d’une personnalité. De nombreux comédiens, chanteurs ou personnalités publiques l’ont prouvé en apparaissant sur scène pour mieux surmonter une timidité qui les angoissait.


Certes, parler, s’exprimer sans retenue ni complexes, c’est prendre le risque d’être remis en question, désapprouvé, se montrer tel qu’on est, avec ses faiblesses. Mais c’est aussi échanger et s’enrichir au contact de l’autre : être reconnu comme une personnalité à part entière.


Isabelle Martin

par Clinique Amis-Maux publié dans : Psychologie
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Mardi 9 octobre 2007

Tiré de l'AQETA


Qu’est-ce que la dyslexie ?


Selon le comité de recherche de la Orton Dyslexia Society, la dyslexie résulte d'un trouble particulier de langage d'origine constitutionnelle qui se caractérise par des difficultés de décodage résultant d'un trouble du traitement phonologique. Ces difficultés de décodage dépassent largement celles normalement rencontrées à un âge donné, de même que les capacités cognitives et les habiletés scolaires de l'enfant; elles ne sont pas consécutives à un retard global de développement ou à un déficit sensoriel. Selon cette définition, la dyslexie se manifesterait par des difficultés variables à différents niveaux de langage, incluant généralement, en plus du problème de lecture, un problème d'écriture et d'épellation.
Ainsi, la dyslexie découlerait d'un problème plus global que d'un problème particulier d'apprentissage de la lecture. Il s'agirait d'un trouble du développement du langage dont le noyau central serait UN DÉFICIT DU TRAITEMENT PHONOLOGIQUE, tel que mentionné précédemment.


Les manifestations
Les anomalies les plus fréquentes découlant de la dyslexie (trouble de la lecture) se manifestent soit dans le décodage, soit dans la compréhension ou dans les deux.
Les problèmes les plus fréquents sur le plan du décodage sont :
  • des confusions auditives ou phon étiques (a/an, s/ch, u/ou);
  • des inversions (or/ro, cri/cir);
  • des omissions (bar/ba, arbre/arbe);
  • des adjonctions (paquet/parquet, odeur/ordeur);
  • des substitutions (chauffeur/faucheur);
  • de la contamination (dorure/rorure, palier/papier);
  • une lecture du texte lente, hésitante, saccadée, avec un débit syllabique;
  • une difficulté à saisir le découpage des mots en syllabes, une ignorance de la ponctuation. 
Sur le plan de la compréhension, le dyslexique ne saisit qu'un sens partiel, ou pas de sens du tout, de ce qu'il a déchiffré; le message du texte lui échappe totalement ou partiellement. Il n'aime pas lire et rejette souvent les matières ou les activités qui font appel à l'écrit.
On rencontre le plus fréquemment des cas où il y a conjonction de ces deux types de troubles, c'est-à-dire où le décodage et la compréhension sont déficients.
Les anomalies les plus fréquentes découlant de la dysorthographie (trouble de l'écriture) se manifestent par :
  • des fautes d'orthographe et des difficultés à l'écrit semblables à celles du dyslexique;
  • d'autres anomalies particulières à la mise en écrit (encodage);
  • des erreurs de copie (des mots);
  • des économies de syllabes (semblable/semble);
  • des découpages arbitraires (l' égume, il sé lance);
  • des omissions (bébé/bb, liberté/librt);
  • des mots soudés (l'image, limage, son nid/soni);
  • des fautes de conjugaison, de grammaire, d'analyse;
  • une lenteur d'exécution, des hésitations et une pauvreté des productions. 
Les causes 
Les neurosciences, en particulier la neuropsychologie, ont fourni une meilleure connaissance des mécanismes du langage humain qui se situent à un niveau « supérieur » dans le fonctionnement général du cerveau. Ces mécanismes sont très complexes et mettent en jeu des fonctions cérébrales multiples. Les dyslexies et les dysorthographies sont dues à un mauvais fonctionnement de ces mécanismes fondamentaux du langage écrit, et notamment;
  • des fonctions langagières proprement dites (réseaux particuliers à la lecture/compréhension);
  • des fonctions permettant l'acquisition et l'utilisation du langage (attention, mémoire, notions d'espace, notions de temps, capacités de logique, de séquentialisation, d'abstraction, etc.).
Les dyslexies/dysorthographies sévères se manifestent généralement dès le cours primaire, alors que les atteintes plus légères peuvent passer longtemps inaperçues et ne se révéler qu'ultérieurement.
Ces troubles du langage écrit sont internationalement reconnus et classifiés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il est établi qu'ils concernent entre 8% et 10% des enfants qui fréquentent des classes ordinaires - troubles légers inclus - et qu'ils affectent 3 à 4 fois plus de garçons que de filles. Cette fréquence est stable dans l'histoire des données connues et atteint de la même manière toutes les populations.

Le dépistage et le diagnostic
Il est indispensable que le diagnostic se fasse le plus tôt possible, de préférence dès la maternelle, afin que soient recensés les signes prédictifs des difficultés pouvant survenir au moment des apprentissages du langage écrit. L'élève doit être suivi étroitement tout au long de son cours primaire afin d'éviter que l'échec s'installe.
Le dépistage ne doit pas être effectué uniquement par l'école. Il faut que les parents, l'entourage, le médecin de famille et les enseignants s'associent dans cette tâche capitale.
La dyslexie est une des principales causes de l'échec scolaire et, plus tard, de l'échec professionnel et même social. Dans bien des cas, les attitudes développées par l'environnement familial, scolaire ou professionnel envers l'enfant sont inadaptées. Ceci entraîne alors chez l'enfant un dégoût pour l'écrit et un désintérêt progressif pour les matières qui demandent un effort de lecture. Dans ces conditions, le langage reste pauvre, le travail se fait lentement et on observe une fatigue et une difficulté à transcrire le contenu de la pensée et à intégrer le discours des autres. Il importe donc de diagnostiquer la dyslexie, de la comprendre et de fournir à l'enfant qui en est atteint les outils nécessaires à son adaptation afin d'alléger sa souffrance.
Il est indispensable que le diagnostic soit fait par une orthophoniste, la nature, l'intensité et le contexte des troubles étant très variés.
 
 
Auteures: Denise Destrempes-Marquez et Louise Lafleur

Éditions Hôpital Sainte-Justine, 1999

par Clinique Amis-Maux publié dans : Orthophonie
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